Ecrit le : 18 Février 2010
Je ne sais pas comment entamer ce post.
La dernière fois que je suis allée faire mes courses, j’ai perdu patience, comme souvent certains me diront !
Vous devez tous connaître ce putain de système de ticket-appel pour « faciliter » le service dans les magasins. Je ne suis pas du genre à hurler si quelqu’un me passe devant, me contentant souvent de me dire que je ne suis pas pressée mais que -ce con- doit l’être au point d’être incivile.
Ce qui me dérange avec ce système, c’est qu’il est purement et simplement basé sur l’honnêteté des gens, et excusez moi, mais aujourd’hui, l’honnêteté tout le monde -ou presque- s’assoit dessus, au grand damne du peu de gens qui savent faire la queue de manière simple et civilisée.
De toute façon, une fois sur deux les employées ne se servent pas du système (mais laissent quand même le distributeur de ticket à dispo, histoire que t’en prennes un, aies une attaque en voyant le dernier nombre appelé avant de te rendre compte que le système n’est pas activé) ce qui bien souvent, entraine une pagaille monstre parce qu’aujourd’hui, si les gens ne sont pas cadrés, rien ne va plus.
Et le reste du temps, les gens sont cadrés dans ce système que tout le monde – ou presque- essaye de gruger.
Tout ca pour dire, que la dernière fois où je suis allée faire mes courses, fatiguée, pressée, je voulais me prendre un minuscule bout de fromage non disponible en libre service.
Me voila faisant la queue, prenant un ticket et jubilant de ne voir que deux personnes devant moi.
Sauf que je suis tombée sur deux nanas qui devaient préparer une raclette party pour des dizaines de personnes au vu de la quantité astronomique de charcuterie qu’elles demandaient. A peu près ma consommation annuelle en une commande quoi ! Puis, dans « mon » magasin, la charcuterie et fromagerie sont maintenant réunies et servies par les mêmes employées, qui passent d’un côté à l’autre en fonction des besoins de chaque client. Donc après avoir dévalisé le rayon charcuterie, ma réjouissance de voir mon tour arriver s’est vite écourtée puisqu’il leur a fallu commander la raclette qui va avec tout ça, et la trancher, s’il vous plait.
En gros j’ai du poireauter plus de 20minutes pour un pauvre morceau de gorgonzola, mon air passant de « contente d’avoir fini les courses après ce putain de morceau de fromage » à « mais pourquoi elles n’ont pas réservé et commandé par téléphone à l’avance » à « putain je suis désespérée ».
De nature très observatrice et encore plus quand j’attends quelque chose pendant 20minutes sans rien branler, j’avais pris soin de regarder chaque personne qui avait pris un ticket après moi. Et dans ces personnes, il y avait celle juste après moi, une nana.
Le caddie de la raclette party étant fini d’être rempli, l’employée a tout naturellement appelé le numéro suivant, qui n’était pas le mien, mais dont la personne avait du abandonner son idée puisqu’en arrivant au stand, j’étais bien la seule après la raclette party.
Et donc j’attendais que l’employée passe au numéro suivant ; le mien.
Quand tout à coup, la femme qui avait pris un ticket juste après moi a crié « ouiiiii » genre « c’est mon numéro ». Je ne sais pas si elle a trouvé un ticket avec ce numéro ou si elle a feinté, toujours est-il qu’elle voulait passer devant moi.
Et je n’ai donc pas pu m’empêcher de lâcher un « ah non putain je suis sûre qu’elle a pris son ticket après moi » bien fort, mais pas suffisamment pour qu’elle l’entende puisqu’elle était du côté charcuterie et moi du côté fromage. Et l’employée m’a regardé en me disant « ben oui mais…. » sans finir sa phrase, et en partant servir cette putain de poufiasse toute fière de m’être passée devant la tronche dont j’avais envie de lui fracasser la sienne, de tronche.
Me voila donc, repartie pour attendre, toujours pour un pauvre bout de fromage de misère pour me cuisiner mes pâtes au gorgonzola le soir même. Les gens me fatiguent, les gens m’exaspèrent, les gens sont mauvais, et plus le temps passe et plus je deviens encore plus asociale qu’avant.
Bon finalement je l’ai eu mon bout de fromage, par une autre employée quelques minutes après, et mon énervement s’en est allé en mangeant mes bonnes pates !
C’est un long post pour un coup de gueule futile, mais peut-être pas tant que ça quand on voit comment la nature humaine évolue (vers le côté obscur !!)
La dernière fois que je suis allée faire mes courses, j’ai perdu patience, comme souvent certains me diront !
Vous devez tous connaître ce putain de système de ticket-appel pour « faciliter » le service dans les magasins. Je ne suis pas du genre à hurler si quelqu’un me passe devant, me contentant souvent de me dire que je ne suis pas pressée mais que -ce con- doit l’être au point d’être incivile.
Ce qui me dérange avec ce système, c’est qu’il est purement et simplement basé sur l’honnêteté des gens, et excusez moi, mais aujourd’hui, l’honnêteté tout le monde -ou presque- s’assoit dessus, au grand damne du peu de gens qui savent faire la queue de manière simple et civilisée.
De toute façon, une fois sur deux les employées ne se servent pas du système (mais laissent quand même le distributeur de ticket à dispo, histoire que t’en prennes un, aies une attaque en voyant le dernier nombre appelé avant de te rendre compte que le système n’est pas activé) ce qui bien souvent, entraine une pagaille monstre parce qu’aujourd’hui, si les gens ne sont pas cadrés, rien ne va plus.
Et le reste du temps, les gens sont cadrés dans ce système que tout le monde – ou presque- essaye de gruger.
Tout ca pour dire, que la dernière fois où je suis allée faire mes courses, fatiguée, pressée, je voulais me prendre un minuscule bout de fromage non disponible en libre service.
Me voila faisant la queue, prenant un ticket et jubilant de ne voir que deux personnes devant moi.
Sauf que je suis tombée sur deux nanas qui devaient préparer une raclette party pour des dizaines de personnes au vu de la quantité astronomique de charcuterie qu’elles demandaient. A peu près ma consommation annuelle en une commande quoi ! Puis, dans « mon » magasin, la charcuterie et fromagerie sont maintenant réunies et servies par les mêmes employées, qui passent d’un côté à l’autre en fonction des besoins de chaque client. Donc après avoir dévalisé le rayon charcuterie, ma réjouissance de voir mon tour arriver s’est vite écourtée puisqu’il leur a fallu commander la raclette qui va avec tout ça, et la trancher, s’il vous plait.
En gros j’ai du poireauter plus de 20minutes pour un pauvre morceau de gorgonzola, mon air passant de « contente d’avoir fini les courses après ce putain de morceau de fromage » à « mais pourquoi elles n’ont pas réservé et commandé par téléphone à l’avance » à « putain je suis désespérée ».
De nature très observatrice et encore plus quand j’attends quelque chose pendant 20minutes sans rien branler, j’avais pris soin de regarder chaque personne qui avait pris un ticket après moi. Et dans ces personnes, il y avait celle juste après moi, une nana.
Le caddie de la raclette party étant fini d’être rempli, l’employée a tout naturellement appelé le numéro suivant, qui n’était pas le mien, mais dont la personne avait du abandonner son idée puisqu’en arrivant au stand, j’étais bien la seule après la raclette party.
Et donc j’attendais que l’employée passe au numéro suivant ; le mien.
Quand tout à coup, la femme qui avait pris un ticket juste après moi a crié « ouiiiii » genre « c’est mon numéro ». Je ne sais pas si elle a trouvé un ticket avec ce numéro ou si elle a feinté, toujours est-il qu’elle voulait passer devant moi.
Et je n’ai donc pas pu m’empêcher de lâcher un « ah non putain je suis sûre qu’elle a pris son ticket après moi » bien fort, mais pas suffisamment pour qu’elle l’entende puisqu’elle était du côté charcuterie et moi du côté fromage. Et l’employée m’a regardé en me disant « ben oui mais…. » sans finir sa phrase, et en partant servir cette putain de poufiasse toute fière de m’être passée devant la tronche dont j’avais envie de lui fracasser la sienne, de tronche.
Me voila donc, repartie pour attendre, toujours pour un pauvre bout de fromage de misère pour me cuisiner mes pâtes au gorgonzola le soir même. Les gens me fatiguent, les gens m’exaspèrent, les gens sont mauvais, et plus le temps passe et plus je deviens encore plus asociale qu’avant.
Bon finalement je l’ai eu mon bout de fromage, par une autre employée quelques minutes après, et mon énervement s’en est allé en mangeant mes bonnes pates !
C’est un long post pour un coup de gueule futile, mais peut-être pas tant que ça quand on voit comment la nature humaine évolue (vers le côté obscur !!)
Categorie : Je rage
Auteur : Nephael




Je suis hors ligne
histoire que je la connaisse sur le bout des doigts ), vu telle ou telle chose...
et que ma petite cri-crise du jeudi matin ne sera pas tombée aux oubliettes!




